ppt en ligne : Les grammaires de construction au service de la morphologie lexicale ? Apports pour la description des noms-termes en allemand

Le diaporama de ma communication au colloque « Le nom, entre syntaxe et sémantique » (Sorbonne Univ., Paris, 28-30.03.2018) est en ligne ici.

Les grammaires de construction au service de la morphologie lexicale ? Apports pour la description des noms-termes en allemand

[Contexte] Le « goût » de la langue allemande pour la créativité lexicale, en particulier dans le domaine nominal, fait figure de lapalissade. Ceci est particulièrement vrai en discours spécialisés où les besoins en dénomination de nouveaux concepts passent, outre les différentes formes d’emprunts ou de néologismes de forme, par les deux procédés classiques que sont la dérivation et la composition. C’est dans ce contexte que la présente proposition de communication vise à interroger les apports des grammaires de construction appliquées à ces phénomènes – on parlera alors avec Booij (2017) de morphologie constructionnelle – pour une analyse de l’interface syntaxe-sémantique dans la classe du nom.

[Problématique] Si les analyses traditionnelles voient dans les composés hypotaxiques de l’allemand des structures binaires associant, dans un ordre qualifié de régressif par rapport au français, un déterminant et un déterminé reliés par une relation de nature fort diverse et potentiellement ouverte, on se demandera ici dans quelle mesure l’approche holistique forme-sens proposée par le paradigme constructionnel permet, dans le cas particulier des discours spécialisés où il s’agit de « compacter » un ensemble de segments de savoir, d’avancer dans une saisie cognitive de la classe du nom.

[Corpus] Afin de circonscrire l’analyse, l’étude proposée repose sur un corpus thématiquement et discursivement limité. Il s’agit en effet de proposer, à partir d’un corpus de textes financiers produits par la banque centrale allemande (rapports mensuels de la Bundesbank) une modélisation systématique de composés nominaux présentant le lexème krise soit comme déterminé (Wirtschaftskrise, Staatskrise, Russland-Krise), soit comme déterminant (Krisenländer, Vorkrisenstand).

[Discussion] A partir de ces données et capitalisant sur les acquis des travaux à la croisée entre sémantique des cadres (frames semantics) et grammaires de construction, il s’agira de démontrer :

  • La non-isomorphie entre syntaxe et sémantique de la composition dans la mesure où les segments de savoir associés « se jouent » de la structure apparente des composés en question ;
  • Le rôle des structures prédicatives et argumentales spécialisées sous-jacentes dont la mobilisation est nécessaire pour un décodage correct des unités en question ;
  • La part d’idiomaticité, e. de non prédictibilité, qui gouverne la sémantique de ces termes.
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ppt Cartographie sémantique du champ de l’exquis en allemand à partir des combinatoires sur larges corpus

Le diaporama de ma communication au colloque « L’Exquis » de l’Université Bordeaux-Montaigne est disponible ici.

Résumé :

La mise à disposition de corpus de référence, associée aux travaux menés depuis au moins trois décennies sur le rôle de la combinatoire à haut degré de granularité dans l’analyse linguistique, permet de cartographier de manière relativement fine les espaces sémantiques occupés par un lexème et ceux avec qui il permute dans une relation tant synonymique qu’antonymique.

C’est ce que nous proposons de faire pour le champ de l’exquis en allemand à partir des données disponibles à la fois dans le Deutsches Textarchiv couvrant la période 1600-1900 et dans le Deutsches ReferenzKorpus (DeReKo) pour la période contemporaine. Le croisement des contextes d’emploi du lexème exquisit, mais aussi des formes communément considérées comme synonymes et antonymes, permettra de mettre en évidence les domaines où il s’est fossilisé, d’envisager les types de textes où il est le plus représenté (dans et hors des domaines du sensoriel) et d’approcher aussi ses emplois plus « originaux ».

ppt en ligne L’ « illusion terminologique » dans la traduction oenologique : pour une approche sémantique ancrée dans les langues-cultures

Le diaporama de ma présentation au séminaire « Traduire le culinaire » du master MéLexTra de l’Université de Lille est en ligne ici.

Résumé

Cette présentation dans le cadre du séminaire « Traduire le culinaire » du master MéLexTra de l’Université de Lille interroge les spécificités de la traduction œnologique, entendue ici comme la traduction de tout type de texte ayant pour objet la dégustation de vins. Elle commence par une contextualisation du sujet à une époque où le statut de l’anglais comme lingua franca, y compris pour parler d’un produit aussi ancré culturellement que le vin (Bach 2017), ne cesse d’interroger et place donc l’activité de traduction au premier plan de la communication interculturelle et plurilingue de la filière viti-vinicole. Dans ce contexte, elle vise à discuter la question de la traduction œnologique dans sa dimension linguistique qu’elle propose d’envisager plutôt en termes de passage, de médiation translinguistique.

Pour ce faire, elle commence par dénoncer la trop facile « illusion terminologique » qui, dans le domaine du vin sans doute plus qu’ailleurs, confond les mots et les choses. D’une part, car apprendre la dégustation ne peut être assimilé à un apprentissage de listes de mots, fussent-ils des termes, et d’autre part, car la terminologie de la dégustation n’existe pas comme un tout homogène mais regroupe, à la suite de Gautier (2018), à tout le moins trois ensembles de signes au fonctionnement sémiotique fort différent. Ces signes n’ayant d’existence que dans l’usage qu’en font les usagers de la langue, on plaide ensuite pour l’importance des données dans la réflexion et, donc, des corpus et de leur mode de constitution en faisant un excursus par la terminologie du caco qui impose, de facto, un décentrage culturel méthodologiquement riche d’enseignements. On termine par une étude de cas autour du descripteur à la mode minéralité/minéral dans le couple de langues français-allemand qui, si on en prend les résultats au sérieux, remet clairement en question toute équivalence conceptuelle et culturelle entre les termes prétendument équivalents.

ppt en ligne : La terminologie du cacao dans un pays producteur (Equateur) et sa diffusion : une terminologie de filière ou commerciale ?

La communication de la #teamsensodijon sur les #descripteurs du #cacao lors de la journée d’études #Toth2018 à Kedge (Marseille) est en ligne ici.

La #terminologie du #cacao dans un pays #producteur (Equateur) et sa diffusion : une terminologie de #filière ou #commerciale ?

Résumé :

[Contexte]

Si la gastronomie, au sens large, a de tout temps constitué un objet culturel important dans la plupart des sociétés, elle connaît depuis au moins deux décennies un regain d’intérêt sans précédent se donnant à lire à au moins trois niveaux :

  • en termes d’institutionnalisation avec l’inscription au patrimoine immatériel de l’UNESCO de plusieurs de ses réalisations à l’instar de l’art du pizzaiolo napolitain en 2017, la culture de la bière en Belgique en 2016 ou encore le repas gastronomique des Français en 2011 ;
  • en termes scientifiques à travers la reconnaissance de celle-ci comme objet de recherche interdisciplinaire, tant fondamentale qu’appliquée, comme en témoignent la création récente, en France, du Réseau « Alimentation Gastronomie : Analyses et Perspectives (AGAP) » pour fédérer les équipes de SHS travaillant sur ces sujets ou encore des séries de conférences comme Food and Culture in Translation (FaCT, Catania 2014, 2016), Terminologies professionnelles de l’œnologie et de la gastronomie (Dijon 2016, Reims 2017, Tours 2018, Innsbruck 2019) ou encore Discours de dégustation croisés(Dijon 2018, Angers 2019) ;
  • en termes médiatiques, enfin, à la fois avec la multiplication des publications dites grand public spécialisées dans la gastronomie, la restauration, l’œnologie, mais aussi le succès des émissions de télé-réalité mettant en scène les lieux, gestes et procédés techniques associés (Stengel 2017) ou encore le nouveau rôle de « prescripteurs » des consommateurs, rendu possible par les potentialités des nouveaux médias pour témoigner d’une « expérience » gastronomique (#instafood sur Instagram, avis Tripadvisor, etc.) (Bach 2018).

Ces avancées partagent en commun, parce que l’objet constitue un champ spécialisé au sens désormais bien connu de Petit (2010), de non seulement recourir aux terminologies des domaines mobilisés, mais aussi et surtout, pour le linguiste, d’en révéler les zones d’ombre, parfois les incohérences, les incompréhensions, et de révéler au grand jour à la fois l’ancrage culturel du terme – au sens d’une langue-culture données – qu’un paradigme cognitif comme la Cultural Linguistics de Sharifian (2017a, 2017b) vise à modéliser – et les modes de vie plus ou moins contrôlés des termes afférents quand, pour reprendre les mots de l’appel à communication, ils « vivent hors de leurs sphères d’activités habituelles ». Parmi les différents produits étudiés, c’est sans conteste le vin qui a donné lieu à la production la plus abondante en matière de recherche terminologique qui, avec plus ou moins de scientificité, alimente les bonnes feuilles des grands quotidiens ou les conversations entre amateurs, éclairés ou non, quand il s’agit de mettre en avant sa part « ésotérique » (Lehrer 1975, 2009).

 

[Problématique]

Dans ce contexte global, la présente proposition de communication prendra pour objet un produit nettement moins visité par les terminologues, le cacao, et en décentrant le regard puisqu’il s’agira d’en aborder la terminologie in vivo, dans un des plus importants pays producteurs, l’Equateur, et en tenant compte de la situation diglossique particulière de la filière de production dans ce pays entre l’espagnol d’un côté et les langues natives comme le cha’palaa (famille barbacoanne), langue vernaculaire de la communauté chachi spécialisée dans les productions agricoles (cacao, coco, bananes), et le kichwa (famille Quechua IIB), langue vernaculaire de différentes communautés amazoniennes de l’autre. La problématique, qui s’inscrit à l’intersection entre la question de la « richesse de l’oral » et des « communautés » (cf. axes de l’appel à communication), visera donc à présenter une méthodologie qui cherche à mettre en relief les éléments représentatifs nécessaires pour discuter les tensions possibles entre une terminologie de filière, devant tendre vers la stabilisation et l’aménagement, et une terminologie commerciale/marketing diffusée, dans le cas particulier du cacao en Amérique Latine, par les aficionados dont on questionnera le positionnement par rapport à catégorie traditionnellement mobilisée en France de « prescripteurs ».

 

[Corpus]

La communication reposera sur l’exploitation de corpus originaux et inédits représentatifs des divers niveaux de discours isolables dans la filière, c’est-à-dire un corpus croisant, à terme, quatre types de données dans le sillage des travaux menés sur le vin par l’équipe dijonnaise (Gautier/Le Fur/Robillard 2015, Mancebo-Humbert/Le Fur/Gautier 2018a, 2018b, Mancebo-Humbert/Gautier/Alves sous presse, Gautier/Bach 2017, Gautier 2018) :

  1. un corpus de « discours ambiant » et marketing pour identifier les descripteurs spécifiques au discours sensoriel utilisé en espagnol pour décrire le chocolat en contexte équatorien ;
  2. un corpus de transcriptions d’entrevues avec les professionnels de la production du chocolat permettant d’interroger leur mode de mise en discours les descripteurs précédemment identifiés mais aussi de remonter aux descripteurs premiers dans les deux langues natives mentionnées ;
  3. un corpus mixte de ‘dégustation’ : questionnaires sans stimulus visant à identifier la valeur sémantique des descripteurs à partir d’un processus progressif d’abstraction progressive (Dubois 1995) et transcriptions issues de la dégustation d’un chocolat choisi pour être représentatif de chaque descripteur.

 

[Méthodologie et discussion]

La communication aura comme principal objectif de discuter la méthodologie appliquée pour l’analyse terminologique qui permettra d’alimenter l’étude des possibles tensions entre une terminologie de filière et une terminologie commerciale/marketing diffusée. Méthodologiquement, nos propositions reposeront sur l’analyse outillée exploratoire de quatre jeux de données s’inscrivant dans les catégories sus-mentionnés :

  • Le corpus de « discours ambiant » à partir des publications réalisées par les professionnels de la filières qui est une étape importante pour l’identification des différents descripteurs attestés. Pour ce faire une liste de sites Internet équatoriens reconnus comme représentatifs de l’expertise équatorienne sur le sujet a été sélectionnée. Le discours relatif au cacao disponible dans ces sites a été compilé dans un corpus au format texte[a], cette première source ayant été complétée par les interventions dans la presse écrite des professionnels de la filière. Cette première étape permettra l’identification des descripteurs spécifiques au discours sensoriel utilisés pour décrire le chocolat par les experts équatoriens de la filière.
  • Pour l’exploitation terminologique de transcriptions d’entretiens avec les producteurs de cacao, deux régions de production en Équateur ont été sélectionnées pour leurs différences ethniques, mais aussi culturelles. D’un côté, deux communautés de producteurs de cacao et d’artisans du chocolat traditionnels situées dans la province d’Esmeraldas. Le groupe, originaire de la communauté Chachi de San Salvador de Muisne, a répondu à une entrevue semi-dirigée visant à capturer un discours oral authentique des producteurs de cacao sur les caractéristiques de leur produit. Ces interventions orales ont été enregistrées en premier lieu en cha’palaa puis en espagnol pour aboutir à un corpus transcréé (Pedersen, 2014 ; Benetello, 2018). Le même protocole de collecte de données a été appliqué aux communautés de Arajuno de la province de Pastaza obtenant ainsi un corpus comparable en kichwa et en espagnol. Les termes sensoriels descriptifs spécifiques utilisés par les locuteurs bilingues ont été collectés et extraits manuellement afin d’être soumis à l’analyse textométrique[b]. D’un point de vu épistémologique, cette étape permet la collecte d’information dans le respect des caractéristiques des langues-cultures traditionnellement orales tout en permettant d’obtenir la production langagière plus authentique d’experts de la filière souvent étrangers aux stratégies de communication commerciales.

Actuellement, l’étude réalisée sur cette base se trouve être suffisamment avancée pour discuter la constitution et l’exploitation des deux premiers corpus ci-dessus (quatre jeux de données), contrairement au corpus mixte de dégustation qui dépend des résultats de l’analyse des deux corpus précédents. En effet, dans le processus méthodologique, ce corpus ne peut être compilé sans avoir, au préalable, identifié les descripteurs dont la valeur sémantique sera analysée auprès d’un public d’aficionados dont le discours représente celui d’un public de consommateur potentiel. Cette étape suivra le processus progressif d’abstraction de Dubois (1995) pour ainsi mettre en parallèle une production langagière faite à partir d’une activité cognitive avec une production langagière faite partir d’une expérience sensorielle.

Les résultats obtenus à chaque étape de ce processus permettront de mettre en évidence les stratégies de mises en discours des termes utilisées par les différents locuteurs. De manière ciblée, l’analyse abordera ainsi le rôle des marqueurs linguistiques et métalinguistiques servant d’escorte aux termes, le rôle de l’analogie et de la comparaison dans la construction des prototypes, les empreintes discursives de la subjectivité (intensité, graduation), ou encore, l’articulation entre les dimensions hédoniques et techniques du lexique considéré. On illustrera ainsi les apports portentiels d’une méthodologie outillée pour l’analyse de documents authentiques. L’analyse textométrique permet en effet une interprétation qualitative de données exploitées en mode quantitatif et dont la représentativité est garantie par l’authenticité d’un corpus de textes « situés » (Condamines / Nancy-Combes 2015).

 

Références citées :

 

Bach, M. (2018). Starts-up du vin entre vrais apports et faux semblants. Paris : L’Harmattan

Benetello, C. (2018). When translation is not enough: Transcreation as a convention-defying practice. A practitioner’s perspective, The Journal of Specialised Translation, 29, 28-44.

Condamines, A., Narcy-Combes J.-P. (2015). « La linguistique appliquée comme science située », Cultures de recherche en linguistique appliquée, Francis Carton et al. (éd.). Paris, Riveneuve éditions, 209-229.

Dubois, D.(1995). Catégories sémantiques « naturelles » et recherches cognitives : enjeux pluridisciplinaires, ARBA 3 Linguistique et modèles cognitifs, G. Ludi et C-A Zuber (éds), 77-104.

Gautier, L. (2018). La sémantique des termes de dégustation peut-elle être autre chose qu’une sémantique expérientielle et expérimentale ?, Du Sens à l’Expérience : Gastronomie et Œnologie au prisme de leurs terminologies, Benoît Verdier et Anne Pariozt (éd.), Reims : EPURE, 321-336.

Gautier, L., Bach, M. (2017). La terminologie du vin au prisme des corpus oraux de dégustation/présentation (français-allemand) : entre émotions, culture et sensorialité, Etudes de linguistique appliquée, 188, 477-501.

Gautier, L., Le Fur Y., Robillard, B. (2015), La « minéralité  » du vin : mots d’experts et de consommateurs, Unité Et Diversité Dans Le Discours Sur Le Vin En Europe, Laurent Gautier et Eva Lavric (éd.), Frankfurt/Main : Peter Lang, 149-168.

Lehrer, A. (1975). Talking about wine, Language, 51(4), p 901-923.

Lehrer, A. (20092). Wine and Conversation. Oxford : OUP.

Mancebo-Humbert, M., Le Fur, Y., Gautier, L. (2018a). La construction du discours de dégustation de Crémant de Bourgogne de 1995 à aujourd’hui, Bourgogne(s) viticole(s) : Enjeux et perspectives historiques d’un terroir, Serge Wolikow et Olivier Jaquect (éd.), Dijon : Éditions Universitaires de Dijon, 237-252.

Mancebo-Humbert, M., Le Fur, Y., Gautier, L. (2018b), Les choix lexicaux dans le discours des consommateurs pour parler du Crémant de Bourgogne : quel degré de terminologisation ?, Les terminologies professionnelles de l’œnologie, Laurent Gautier et Anne Parizot (éd.), Londres : Iste, pagination en cours.

Mancebo-Humbert, M. Alves, I.-M., Gautier, L. (sous presse), De la terminologie spontanée à une terminologie aménagée et vice-versa : parler des vins espumantes au Brésil, Actes des XIVè journées Realiter 2018.

Pedersen, D. (2014). Exploring the concept of transcreation–transcreation as ‘more than translation’. Cultus: The Journal of intercultural mediation and communication, 7, 57-71.

Petit, M. (2010). Le discours spécialisé et le spécialisé du discours: repères pour l’analyse du discours en anglais de spécialité. E-rea. Revue électronique d’études sur le monde anglophone, (8.1).

Sharifian, F. (2017a). Cultural Linguistics: Cultural conceptualisations and language. Amsterdam/Philadelphia: Benjamins.

Sharifian, F., éd. (2017b). Advances in Cultural Linguistics. New York/London/Singapour: Springer.

Stengel, K., éd. (2017). Les gestes culinaires. Mise en scène de savoir-faire. Paris : L’Harmattan.

 

[a] Format txt (UTF-8).

[b] L’analyse textométrique est réalisée avec le logiciel TXM : http://textometrie.ens-lyon.fr/?lang=fr .

Recension de Gautier, éd. (2018).

A découvrir dans le numéro 58 de LIDIL, une très belle recension de mon collectif sur #figement et #discours #spécialisés paru 2018 chez Frank und Timme
 
#syntaxe #sémantique #linguistique #textuelle #phraséologie #idiomaticité #terimonologie #patterns
 
A lire ici.
Cover_Figement et discours specialise

cfp Discours sensoriels croisés : cacao, café, thé, vin, bière et spiritueux  Référentiels, Expériences et imaginaires

Colloque International

Date limite de soumission : vendredi 27 mars 2019

 Après Dijon 2018, 2ème édition de 

Discours sensoriels croisés :

cacao, café, thé, vin, bière et spiritueux

 Référentiels, Expériences et imaginaires

Campus Tech Angers – 4-5 juillet 2019

Co-organisation : Campus Tech, Vinovillage et Numerina

CoDiRe (EA 4643), PLIDAM (EA 4514), Praxiling (UMR 5267),

Centre Interlangues TIL (EA 4182) et le réseau AGAP

 

Coordination scientifique :

Albin Wagener

 

Résumé

Le colloque international « Discours sensoriels croisés : cacao, café, thé, vin, bière et spiritueux – référentiels, expériences et imaginaires » fait suite au colloque « Discours sensoriels croisés : cacao, café, thé et vin – entre langue(s) et culture(s) » organisé en juillet 2018 à la MSH de l’Université de Bourgogne à Dijon par la MSH Dijon-Université de Bourgogne, le Cimeos (EA 4177) et le Centre Interlangues TIL (EA 4182). Il s’inscrit donc dans une suite, en ajoutant deux nouveaux domaines discursifs riches en descripteurs, à savoir la bière et les spiritueux. L’objectif de ce colloque est d’explorer, de manière multilingue et multiculturelle, les référentiels et les univers symboliques mobilisés au cœur des discours sensoriels, mais également les expériences subjectives, pragmatiques et nécessairement sémiotiques qui s’y retrouvent associées. L’ensemble de ces galaxies sémantiques expérientielles donnent lieu à la mobilisation, la production et la reproduction d’imaginaires qui se retrouvent inscrits au sein de discours qui, en plus de dire l’expérience sensorielle gustative, olfactive et flavoriale (pour ne citer que ces exemples), participent à la création d’univers interdiscursifs qui participent de la manière dont ces discours expérientiels se retrouvent situés sociétalement.

Argumentaire

 

Ce colloque se nourrit explicitement des interactions entre chercheurs et professionnels et s’inscrit dans une perspective de dialogue fructueux entre recherche et expérience, dans un esprit de recherche et développement. Il est également situé de manière claire dans la logique des humanités numériques, telle que portées par Campus Tech et sa chaire de recherche Numerina ou encore par le projet Nexus de l’Université Paul-Valéry Montpellier III : en ce sens, l’expérience sensorielle et les discours qui sont produits en référence à celle-ci sont ici directement liées à la capacité de médiation, de partage, d’usages, de transition ou encore d’acculturation numériques – non pas au sens technique, mais au sens précisément humaniste et sociétalement situé. Du point de vue professionnel, ce colloque se retrouve directement mis en lien avec les problématiques rencontrées par les professionnels des filières concernées, qu’il s’agisse de producteurs et de distributeurs, ou encore d’acteurs publics désireux de valoriser le territoire à travers ces produits. En ce sens, le présent colloque est activement soutenu par Vinovillage, cluster-campus des Pays de la Loire consacré aux vins et spiritueux, et véritable hub permettant la rencontre de professionnels, de chercheurs et de formations situées. Il fait suite à l’organisation, à Dijon, du colloque de juillet 2018 « Discours sensoriels croisés : cacao, café, thé et vin – entre langue(s) et culture(s) » qui, a permis de poursuivre un important travail de mise en réseau de chercheurs internationaux travaillant jusque-là de manière isolée, et notamment par la création du réseau AGAP (Alimentation et gastronomie : analyses et perspectives communicationnelles). En ce sens, il s’agit donc bien d’une poursuite de dynamique, à laquelle participent les organisateurs du présent colloque, et qui invite d’autres acteurs à pouvoir se manifester et rejoindre ce réseau.

 

Il s’agira de poursuivre, sur ces objets spécifiques, la collaboration naturelle, sur ces questions sensorielles, entre sciences du langage et sciences de l’information et de la communication, mais aussi, compte tenu du contexte de recherche, à créer des liens transdisciplinaires avec les sciences expérimentales, à commencer par les sciences du goût. Compte tenu de la dimension historique, l’apport des chercheurs en histoire du goût et de l’alimentation des aires culturelles concernées sera le bienvenu ; pour la partie marketing de ces produits et de leurs discours, les chercheurs en marketing, en particulier expérientiel, sont invités à participer.

 

Aux niveaux méthodologique et théorique, les six produits cités sont l’objet de travaux scientifiques relativement irréguliers : si le vin et le café sont relativement nourris en fonction des disciplines et des questions de recherche, il est clair que la bière et le thé, pour ne citer que ces produits, restent moins capés en termes de publication – bien que l’engouement pour la zythologie connaisse un essor certain. L’enjeu du colloque sera donc de croiser, d’interroger un éventuel rôle modélisateur pour certains discours existants, de documenter les transferts analogiques, etc., selon des objectifs de communication, de transmission, d’usage, de diffusion et d’acculturation très divers. Plus spécifiquement, l’objectif du colloque sera bel et bien de mettre l’accent sur les référentiels mobilisés autour des discours sensoriels des six produits cités (à la fois culturels, historiques, symboliques, socio-économiques, etc.), mais également les expériences vécues et l’appel aux différents sens mobilisés pour nourrir les discours sensoriels – y compris les expériences para-produits que constituent par exemple les expériences oenotouristiques ou zythotouristiques, pour ne citer que celles-ci. Il s’agira également, in fine, d’explorer de manière plus approfondie les imaginaires interdiscursifs tissés autour de ces six produits, à savoir leurs implications culturelles, sociales et économiques, mais également artistiques, touristiques et territoriales.

 

 

 

Propositions de communication – modalités

 

Sont attendues des propositions de communication sur ces thématiques indiquant explicitement : la question de recherche et son apport à la problématique générale esquissée ci-dessus, les données/corpus analysés, les cadres méthodologiques et théoriques sous-jacents. Si les études de cas ne sont pas a priori exclues, les auteurs devront clairement montrer leur portée théorique.

 

Elles comprendront : le titre de la communication, 5 mots-clefs, un argumentaire développé de 800 mots maximum et la liste des références citées. L’identité et l’affiliation du/des auteur(s) n’apparaîtront pas dans le résumé, mais dans le mail d’accompagnement.

 

Langues : anglais, français

 

Transmission des propositions : avant le 27 mars 2019 par mail à : albin.wagener@campustech.fr

 

Le colloque donnera lieu à une publication collective de type « ouvrage avec chapitres » répondant aux critères internationaux de publication.

 

Comité scientifique (en cours de constitution) :

 

Ieda Maria Alves, Universidade de São Paulo, Brésil

Jean-Jacques Boutaud, Université de Bourgogne, France

Léo Gabillard, VinoVillage / Campus Tech, France

Laurent Gautier, Université de Bourgogne, France

Weiwei Guo, Université Lumière-Lyon 2, France

Eva Lavric, Universität Innsbruck, Autriche

Patrick Leroyer, Université d’Aarhus, Danemark

Julien Longhi, Université de Cergy-Pontoise, France

Olivier Méric, Universadad Estatal Amazónica en Puyo, Ecuador & Université de Bourgogne, France

Anne Parizot, Université de Franche-Comté, France

François Perea, Université Paul-Valéry Montpellier III, France

Kilien Stengel, Université de Tours, France

Peter Stockinger, INALCO, France

Rita Temmerman, Vrije Universiteit Brussel, Belgique

Albin Wagener, Campus Tech / Université de Nantes, France

ppt Traduire le flou, même en droit ? Les composantes sémantiques et pragmatiques du texte juridique en vue de sa traduction

Traduire le flou, même en droit ?

Les composantes sémantiques et pragmatiques du texte juridique en vue de sa traduction

La conférence trouve classiquement son point de départ dans les liens intrinsèques entre le droit et la langue. Instanciés au niveau terminologique, ils conduisent à présenter la terminologie juridique comme n’étant soluble que dans un système et un contexte juridiques donnés, et définissent la traduction juridique comme reposant sur une comparaison et une traduction des systèmes conceptuels sous-jacents. Dans ce contexte, la reconnaissance de « standards juridiques », entendus comme concepts indéterminés a priori (Bernard, 2010) est venue troubler cette mécanique bien huilée : le principe de subsidiarité (Joyeux, 2016) en est un exemple de premier plan.

Il s’agira donc, à partir de la discussion d’un cas pouvant être présenté comme un cas d’école – le principe de non-discrimination / Nicht-Diskriminierung / Gleichberechtigung – de discuter les enjeux théoriques, en particulier sémantiques et pragmatiques, de ces « termes flous » pouvant être rapprochés de ce que l’analyse du discours française qualifie aussi de « formules » (Krieg-Planque, 2009). On s’interrogera ainsi sur (i) la question des définitions, censées garantir au traducteur la validité de l’équivalence conceptuelle, (ii) la part de savoirs encyclopédiques / spécialisés, mais aussi discursifs à injecter dans l’opération de compréhension et de traduction et (iii) la façon dont la théorie des cadres (frame semantics) peut se révéler pertinente en jurilinguistique.

Les réflexions soumises à discussion reposeront sur l’analyse d’un double corpus autour du standard principe de non-discrimination dans le couple de langues, et dans les traditions juridiques, français-allemand. Le premier corpus interrogé est constitué de bitextes parallèles permettant de mettre au jour les stratégies de traduction retenues par les organisations internationales mais aussi de voir les réseaux lexico-sémantiques construits dans ces textes au travers de reformulations / variations des formulations premières. Ces premiers résultats seront complétés par l’étude de textes comparables, précisément des commentaires doctrinaux originaux issus des deux systèmes, permettant d’examiner la « vie sémantique » de ce standard dans les deux langues-cultures.

Lien vers le ppt ici.

ppt online Modélisation des terminologies sensorielles du discours expert et non expert pour la plateforme de recommandation hybride SmartAd

#terminologie #sémantique #vin #sensorialité #recommandation #corpus #oenologie #gastronomie

Présentation accessible ici.

La lisibilité et la compréhension du discours expert par un consommateur non-expert sont sources de difficultés impactant l’acte d’achat [1]. Cette réalité est particulièrement vraie dans le domaine du vin où les propriétés organoleptiques et sensorielles des vins décrits par les institutions et experts portent une charge sémantique complexe difficilement appréhendable par les amateurs. D’après [2], au moins trois facteurs sont responsables de cette tension :

1) la densité terminologique du discours et l’importance de celle-ci pour son degré de cohérence ;

2) le potentiel sémantique du terme, tant du point de vue de sa mise en discours que de son interprétation lors de la lecture ;

3) et dans une moindre mesure, la morphologie du terme.

Ainsi, la communication proposée visera à présenter des travaux interdisciplinaires associant linguistique de corpus, sémantique formelle et informatique et ambitionnant le développement d’un système générique de recommandation hybride d’items [3, 4, 5] présentant une dimension sensorielle : des vins ou des mets (goût), des fragrances ou des parfums (odorat), de la musique (ouïe), des matières en aménagement intérieur (toucher) ou encore des perceptions multimodales complexes (ambiances urbaines, traces touristiques).

La plateforme SmartAd, et le projet sous-jacent AdWine spécifiquement centré sur le vin, s’inscrivent ainsi dans le contexte stratégique de la transition numérique de l’économie et sont orientés vers le conseil et l’aide aux consommateurs. Ils permettent le partage pédagogique et intuitif des expériences sensibles, à la croisée entre terminologies des experts et professionnels pour décrire les items et terminologies adoptées par les consommateurs incluant, par-delà la dénomination technique, des dimensions évaluative, expressive et émotionnelle [6, 7, 8, 9].

A partir de ces travaux en cours, la communication présente une solution méthodologique et technique pour combler le gap sémantique entre la connaissance descriptive du discours expert des œnologues/sommeliers/prescripteurs incarnés par les guides et revues de référence, celle du discours institutionnel des interprofessions, et celle du discours de l’amateur néophyte. En l’occurrence, soit le non-expert reprend les discours experts sans nécessairement en avoir la maîtrise, engendrant ainsi une confusion sémantique, soit il créée son propre discours incluant une terminologie propre construite à partir d’expériences passées mais débouchant sur une couverture sémantique réduite à dimension technique minimale (i.e. minéralité [10][11]), ou une spécialisation sémantique réduite à dimension évaluative maximale (i.e. buvable/buvabilité).

L’objectif de la solution discutée ici est donc de produire des services de recommandation d’items, et d’exploiter ces connaissances dynamiques dans un processus d’extraction d’information dans la mesure où des formes d’expression du web 2.0 (forums, blogs) déplacent l’étalon définitoire des discours prescriptifs.

nouvel article : La construction du discours de dégustation du Crémant de Bourgogne de 1995 à aujourd’hui

#Discours #œnologie #Crémant #Bourgogne #sémantique #terminologie

Ce chapitre d’un ouvrage collectif consacré aux différentes facettes de la/des Bourgogne(s) viticole(s) est consacré à une analyse de la construction des représentations discursives du Crémant de Bourgogne sur une diachronie courte et à partir de discours prescriptifs, en l’occurrence ici un choix représentatif de guides de dégustation. L’analyse outillée de ces discours, qui mobilise la méthodologie de la sémantique discursive, s’intéresse à 5 catégories saillantes : la désignation du produit, sa classification, sa localisation, ses circonstances de consommation et les représentations qu’il évoque.

L’article débouche sur une proposition de définition-robot pouvant être perçue comme une vulgate dans le type de texte considéré : « Le Crémant de Bourgogne a succédé au Bourgogne mousseux et s’en distingue par une qualité supérieure. Il soutient, même si c’est dans une mesure limitée, la comparaison avec le Champagne. Il vient notamment de la Côte Chalonnaise (Rully), est plutôt un Blanc de Blanc, Brut. Il est produit majoritairement à partir de Chardonnay et de Pinot Noir et s’inscrit dans une certaine tradition et culture familiale. C’est un vin d’apéritif. » (p. 252)

In : Serge Wolikow & Olivier Jacquet (Eds). Bourgogne(s) viticole(s). Enjeux et perspectives historiques d’un territoire. Dijon, EUD, 2018, 237-252. Lien éditeur.

JE Le langage publicitaire, 12.11.2018

Cette journée d’étude se déroulera le 12 novembre 2018 à l’Université des Antilles, Pôle Martinique, Campus de Schœlcher, Faculté des Lettres et Sciences Humaines, Département d’Études Anglophones. Elle s’inscrit dans un projet de collaboration avec le « Centre d’Études Linguistiques – EA 1663 » (Université de Lyon, UJML3), le laboratoire de recherche « Savoirs, Textes, Langage » (Université de Lille), et l’Association des Doctorants et Jeunes Chercheurs de Martinique (Université des Antilles).

 

La publicité est omniprésente dans notre quotidien, parfois déguisée, voire insidieuse, et surtout multiforme (multimodalité). Le langage[1] utilisé dans la publicité est extrêmement varié et dépend, avant tout, du support et des médias (la presse, la télévision, la radio, internet et les réseaux sociaux, pour ne citer que ceux-ci) qui la relayent.

 

Cette journée d’étude s’attachera à la relation entre les types de langages et la publicité. L’on pourra s’intéresser à tout ce qui participe du mécanisme de la publicité. Les communications proposées pourront s’axer, de façon non exhaustive, sur les points suivants :

 

  • Les visées de la publicité mercantile (entreprises automobiles, alimentaires, textiles, etc.), responsable (citoyenneté, écologie, défense des animaux, gouvernement (engagement dans l’armée, par exemple)), et les campagnes politiques (propagande, élections (un exemple récent : Cambridge Analytica)) ou de sensibilisation (campagnes contre le tabac, pour la sécurité routière, etc.), ainsi que le type de langage utilisé, qu’il soit visuel, oral, ou écrit, et le discours employé (narratif, descriptif, explicatif, argumentatif, etc.).
  • La dimension sociolinguistique, afférente à tout type de publicité, pourra aussi être mise en exergue. Quels éléments socioculturels retrouve-t-on dans la publicité ? La publicité est-elle le reflet d’une culture et/ou d’une époque ? Est-elle vectrice d’inégalités raciales, sexuelles, de genre ?
  • Qui sont les concepteurs de la publicité? A quel(s) public(s) s’adressent-ils ? Par quels moyens les publicitaires parviennent-ils à cibler les consommateurs ? Dans quelles mesures peut-on parler de diversité du message, à la fois dans la production et la réception ? Le type de langage utilisé dépend-il du public que l’on souhaite cibler ? Quelles sont les stratégies utilisées dans l’utilisation des images (couleurs, représentations de personnes, diversité, focalisation), de la musique et des sons, de l’oral ou de l’écrit (objectivité, subjectivité, accroche, suggestivité), et de la langue (monolinguisme, contact de langues, création, jeux de mots, constructions verbales, lexique, expressions idiomatiques) ?
  • Dans une perspective didactique, il s’agira de mettre en avant les démarches qui visent à appréhender les procédés de persuasion et de suggestion inhérents au langage publicitaire. Quels moyens mettre en œuvre pour débusquer les stratégies narratives et esthétiques qui stimulent notre cerveau au point de le rendre dépendant (dimension neurocognitive) ? Comment déconstruire pour mieux (re)construire le message publicitaire à des fins éducatives ? Quelle(s) méthode(s) adopter pour former l’apprenant au décodage des signes (sémiologie), et l’amener à faire des choix éclairés ?

 

À travers cette journée d’étude, nous souhaitons regrouper des chercheurs de tous horizons qui souhaitent partager leurs connaissances sur les diverses formes de langages utilisées par les publicitaires. Nous les invitons donc à nous envoyer une proposition de communication en français qui pourra traiter, entre autres, du français, de l’anglais, de l’espagnol, du portugais, de l’italien, du créole, de l’allemand, du russe, de l’arabe, etc. (20 minutes de présentation + 10 minutes de discussion).

Une publication sous forme d’ouvrage collectif sera proposée aux intervenants selon les conditions usuelles (expertise en double-aveugle).

 

Bibliographie indicative :

 

Adam Jean-Michel et Bonhomme Marc, L’argumentation publicitaire, Paris, Armand Colin, 2012.

Everaert-Desmedt Nicole, La communication publicitaire : Étude sémio-pragmatique, Université du Michigan, Cabay, 1984.

Faure Pascaline, Natesto®. What else? New trends in drug naming”, Names 66 n°2, 2018 : pp. 65-74.

Kister Laurence et Lallement Renaud, « Linguistique et iconographie des cartes publicitaires », Communication 23, 2005 : pp. 70-102.

Narcy-Combes Marie-Françoise, « La publicité comme support à l’éveil interculturel », Cahiers de l’APLIUT Vol XXIII n°3, 2004 : pp. 7-24.

Péninou Georges, « Des signes en publicité », Études de communication 24, 2001 : pp. 15-28.

Porcher Louis, « Un langage de la publicité », Langue française 28, 1975 : pp. 6-28.

Schmale Günter, « Le rôle de l’image matérielle dans l’actualisation du sens métaphorique des expressions idiomatiques », Les avatars de la métaphore, Publif@rum 23, 2015 : pp. 1-18.

Soulages Jean-Claude, « La publicité à la télévision ou les fictions de l’ordinaire », Communication 31/2, Université de Laval, Québec, 2014 : pp. 39-52.

 

Propositions de communication :

 

– 2 pages maximum, bibliographie comprise

– Date limite d’envoi : 30 juillet 2018

– Anonymes et envoyées à elodie.martin@icloud.com et fjbardol@gmail.com

 

Comité organisateur :

 

Elodie Martin (Université de Lyon, UJML3 (CEL), Université des Antilles)

Frank Bardol (Université de Lille (STL), Université des Antilles)

 

Comité scientifique :

 

Jean-Michel Adam (Université de Lausanne)

Ruth Amossy (Université de Tel-Aviv)

Frank Bardol (Université de Lille (STL), Université des Antilles)

Marc Bonhomme (Université de Berne)

Pascaline Faure (Université Pierre et Marie Curie)

Noëlla Gaigeot (Le Mans Université)

Laurent Gautier (Université Bourgogne Franche-Comté)

Manuella Jacob (Université de Lille (STL))

Denis Jamet (Université de Lyon, UJML3 (CEL) et University of Arizona, USA)

Nadine Jammet (Université TÉLUQ)

Elodie Martin (Université de Lyon, UJML3 (CEL), Université des Antilles)

Günter Schmale (Université de Lyon, UJML3 (CEL))

Jean-Claude Soulages (Université Lumière Lyon 2)

[1] Le terme « langage » renvoie, dans ce cas d’étude, à la linguistique, mais aussi au visuel (images, etc.).