CfP Fachsprachenforschung kontrastiv

Fachsprachenforschung kontrastiv

  1. November 2018

Maison des Sciences de l’Homme, Dijon

Am 9. November 2018 veranstalten das Centre Interlangues – Texte, Image, Langage (Université de Bourgogne Franche-Comté) und der Fachbereich Translations-, Sprach- und Kulturwissenschaft Germersheim (Johannes Gutenberg-Universität Mainz) im Rahmen des Deutsch-Französischen Doktorandenkollegs in den Geistes-, Kultur- und Sozialwissenschaften Mainz-Dijon (DFDK) einen gemeinsamen Workshop zum Thema „Fachsprachenforschung kontrastiv“.

Thematische Ausrichtung

Der Workshop richtet sich an Forscherinnen und Forscher, die sich in kontrastiver Perspektive mit dem Thema Fachsprachen im weitesten Sinne befassen. Die thematische Ausrichtung ist bewusst allgemein gehalten, um einer möglichst breiten Vielfalt an Sprachen und Fachgebieten Platz zu bieten. Neben Untersuchungen zum Deutschen und Französischen sind daher ausdrücklich auch Beiträge zu anderen Sprachen und Sprachkombinationen erwünscht, insbesondere zum Englischen, Niederländischen und zu anderen romanischen Sprachen.

Gleiches gilt auch in Bezug auf theoretische Ausrichtung und empirische Methoden der vorgestellten Arbeiten: Neben translationswissenschaftlichen und lexikographischen Fragestellungen sind so u. a. Beiträge willkommen, die sich dem Phänomen Fachsprache aus korpuslinguistisch-quantitativer, konstruktionsgrammatischer, kognitiv-semantischer oder diskursanalytischer Perspektive nähern. Interdisziplinär ausgerichtete Beiträge sind in diesem Zusammenhang ausdrücklich erwünscht! Zur Diskussion gestellte Berichte über Promotionsvorhaben sind ebenfalls besonders willkommen.

Konferenzsprachen

Die Konferenzsprachen sind Deutsch und Französisch. Eine Publikation im Rahmen der peer-reviewten Reihe Kontraste/Contrastes (Peter Lang) ist vorgesehen.

Einreichung von Beiträgen

Vorschläge für Konferenzbeiträge (ca. 250 Wörter zzgl. Auswahlbibliographie) sollten den Organisatoren bis spätestens 15. Juli 2018 zukommen. Für die einzelnen Beiträge sind 20 Minuten vorgesehen, für die anschließende Diskussion jeweils 10 Minuten.

Organisation

Pr Laurent Gautier (UBFC) – laurent.gautier@u-bourgogne.fr

Prof. Dr. Michael Schreiber (FTSK Germersheim) – schreibm@uni-mainz.de

Simon Varga (FTSK Germersheim/UBFC) – varga@uni-mainz.de

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Using semantic resources for “communicative wine profiling”

ppt online: Winespeak revisited  (2) – Using semantic resources for “communicative wine profiling”
 
This 2nd part of a lecture given at the School of Wine and Spirits Business in Dijon (BSB) focusses on three case studies around the notion of « communication wine profiling ». It is based on four assumptions presented and discussed in details in the 1st part: (i) the are major zones of semantic and cognitive uncertainty in winespeak leading to (ii) a communicative gap(s) between experts and non-experts, especially consumers, (iii) wine terminology is characterized – besides the technical (organoleptic) dimension – by additional levels of meaning (emotional, expressive and evaluative components) and (iv) representing/conceptualizing wine descriptors is prototype-based. Taking these aspects into account, adapting winespeak to consumers’ profiles and expectations is defined here as communicative wine profiling. The 1st case study presents results from an on-going research project on the categorization and description of the French sparkling wine Crémant de Bourgogne. The second one gives insights into an hybrid wine recommandation tool combining expert ontologies with consumers’ vocabulary profile. The last one discusses the communication strategies of the Brasilian espumante sectors to promote these sparking wines with or without references to prototypical Champagne-centered terminology.
 
#semantics #cognition #wine #terminology #pragmatics #communication
 

CfP – Vin et altérité – Mulhouse, UHA, 18-19 octobre 2018

Vin et altérité: Colloque ILLE / CIRLEP / CRESAT 18-19 octobre 2018,

organisé à l’Université de Haute-Alsace de Mulhouse

 

Les plaisirs de la chère occupent une place de choix dans les réflexions de notre époque. Des scandales alimentaires aux débats sur la consommation de produits d’origine animale, en passant par l’omniprésence de la cuisine dans la presse et les médias, la question du comment manger et du comment boire est devenue dans les quinze dernières années une préoccupation de société. Les sciences humaines et sociales ont donc logiquement commencé à s’approprier ces sujets qu’elles avaient jusqu’alors somme toute assez peu investis. C’est dans cette dynamique que s’inscrit notre projet, qui se propose sous le titre « Le vin de l’autre » d’analyser le vin, jusque dans ses déplacements et ses errances, comme vecteur d’une identité régionale, élément d’identification à un patrimoine et à un terroir. Tel est notre postulat de départ, qui se fonde sur l’idée qu’une culture à la fois partagée et diversifiée du vin, et bien évidemment modulée selon les perceptions sociales, morales, politiques ou religieuses de chacun, constitue un des marqueurs de la nouvelle région Grand Est. L’angle d’approche choisi, celui du « vin de l’autre », vient ajouter à cet aspect général (le vin comme marqueur culturel complexe d’un espace géographique) la dimension des rencontres, reconnaissances et perceptions croisées, rencontre de l’autre autour ou à propos d’un verre, mais aussi rencontre de « soi-même comme un autre », de l’autre en soi, dans l’ivresse par exemple, sans oublier les horizons mythiques attribués aux origines lointaines des cépages, ou la dimension de la communion avec un idéal religieux, ou encore les jeux de synesthésie avec l’univers de la littérature, de la poésie des beaux-arts et de la musique. Ces deux aspects permettent d’ouvrir le discours du vin sur des champs de recherche très divers. En effet si, comme on vient de le suggérer, le vin est aussi étroitement associé à l’image de notre grande région, c’est sans doute aussi parce qu’il est médium de séduction et de transfert, ce qui lui confère, en tant qu’objet scientifique, un intérêt très large, à la fois transdisciplinaire et transrégional.

Dans cet esprit, le projet doit permettre de réunir des chercheurs afin qu’ils réfléchissent ensemble à la pertinence et à l’actualité de la thématique du vin dans le domaine des sciences humaines. Il s’agira de travailler autour de quatre axes :

• Le premier visera à s’interroger sur les nouveaux enjeux de recherche, pour les études littéraires, d’une réflexion sur les rapports entre vin et altérité.

• Le deuxième définira les contours d’une linguistique du vin, qui prenne en compte son lexique et les discours et les représentations qu’il engendre.

• Un troisième axe sera consacré aux pratiques et usages auxquels donne lieu le vin, et notamment la communication autour du vin, en lien avec la question du numérique.

• Un quatrième aspect sera centré sur la question du vin et des territoires dans la région Grand-est, aussi bien du point de vue synchronique que diachronique.

L’objectif de ce colloque est de mettre en réseau des connaissances sur le vin issues de différentes cultures disciplinaires pour livrer une cartographie de ce que les sciences humaines ont à apporter à la thématique du vin dans le contexte qui vient d’être évoqué, avec une attention particulière à la dimension transfrontalière de la culture du vin au sein de la région Grand-Est, fruit de ses relations passées et contemporaines avec l’espace d’outre-Rhin.

Les propositions de communications sont à envoyer à sonia.goldblum-krause@uha.fr avant le 15 juin 2018.

Comité d’organisation : Michel Faure, Sonia Goldblum, Frédérique Toudoire-Surlapierre, Carsten Wilhelm.

Comité scientifique : Clémence Andréys (Université de Franche-Comté) Christophe Bertsch (Université de Haute-Alsace, LVBE) Laure Castin, directrice de l’Institut Georges Chappaz (Vins de Champagne), Jean-Claude Domenget (Université de Franche-Comté) Michel Faure (Université de Haute-Alsace, ILLE) Laurent Gautier (Université de Bourgogne , Dijon) Sonia Goldblum (Université de Haute-Alsace, ILLE) Ralph Häfner (Albert-Ludwigs-Universität Freiburg) Robert Kopp (professeur émérite à l’Université de Bâle) Patrick Leroyer (Arhus University, School of Communication and Culture – Centre for Lexicography) Eleni Mitropoulou (Université de Haute-Alsace, CRESAT) Thomas Nicklas (Directeur du CIRLEP Université de Reims-Champagne-Ardenne) Hervé This (INRA, Membre de l’Académie des sciences, lettres et arts d’Alsace) Frédérique Toudoire-Surlapierre (directrice d’ILLE, Université de Haute-Alsace) Jean-Louis Vezien (Ancien Délégué national de l’Institut National des Appellations d’origine, Ancien Directeur du Conseil Interprofessionnel des Vins d’Alsace) Carsten Wilhelm (directeur du CRESAT, Université de Haute-Alsace)